Monsieur K. est un poète disparu.

7:42 PM / Publié par Monsieur K. / commentaires (1)

Petit billet rapide, parce que je reviens d'une séquence de visionnage du Cercle des Poètes Disparus, de P. Weir. J'ai beau l'avoir vu quarante-douze fois, je ne me lasse pas, et en général profite de la redif' obligatoire des vacances de Noël (doit y avoir une loi. Non mais c'est vrai, tous les ans il est diffusé. Même chose avec Esprits Rebelles. Et tous les ans je me les remate. Ils doivent faire des audiences assez mortelles, à la réflexion), et comme je l'ai loupé, dernièrement, well...pourquoi pas ?

Et que dire, si ce n'est qu'il est épique ? Performances d'acteurs impeccables, surtout pour Robin Williams et les quatre personnages centraux (mention spéciale à Robert Sean Leonard, le futur Dr. Wilson de House M.D., et Gale Hansen, a.k.a. Nuwanda), superbe musique (qui sait être absente). Le film par excellence à balancer à des ados, à mon humble opinion, parce que le sujet parle tellement facilement, qu'on s'identifie très vite, et qu'on a presque tous eu un Mr. Keatings. J'en profite pour vous refiler le poème de Whitman dans son ensemble, parce que c'est un beau poème, et que comme ça vous pourrez vous aussi monter sur des tables pour le déclamer.

Carpe Diem : Seize the Day, and make your lives extraordinary - Eeek

O Captain! My Captain! our fearful trip is done;
The ship has weather'd every rack, the prize we sought is won;
The port is near, the bells I hear, the people all exulting,
While follow eyes the steady keel, the vessel grim and daring

But O heart! heart! heart!
O the bleeding drops of red,
Where on the deck my Captain lies,
Fallen cold and dead.

O Captain! My Captain! rise up and hear the bells;
Rise up-for you the flag is flung-for you the bugle trills;
For you bouquets and ribbon'd wreaths-for you the shores a-crowding;
For you they call, the swaying mass, their eager faces turning

Here Captain! dear father!
This arm beneath your head;
It is some dream that on the deck,
You've fallen cold and dead.

My Captain does not answer, his lips are pale and still;
My father does not feel my arm, he has no pulse or will;
The ship is anchor'd safe and sound, its voyage closed and done;
From fearful trip the victor ship comes in with object won

Exult, O shores, and ring, O bells!
But I with mournful tread,
Walk the deck my Captain lies,
Fallen cold and dead.

Walt Whitman - O Captain! my Captain!

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Monsieur K. sent bon le sable chaud.

2:14 AM / Publié par Monsieur K. / commentaires (1)

Bon, c'est cool de parler de la Saint Valentin avec tout un chacun, mais moi j'ai une vieille crève, et ça me met de mauvaise humeur. Et parfois, quand je suis de mauvaise humeur, me vient une petite envie de flinguer des gens. Alors bon, comme le juge a encore gueulé la dernière fois, je me suis mis à Gears of War, que j'ai fini tout récemment (soyons larges, y'a une bonne demi-heure).

Bon bon bon. Alors le jeu est très sympa. Y'a de l'action, ça, sûr mon gars, mais c'est moins bourrin (dans le gameplay, j'entends. Parce que sinon, oui, c'est très, mais alors très bourrin) que ce à quoi je m'attendais. Le système des couverts est très bien géré, tout ne dépendant que d'un seul bouton (mise à couvert, sauts, roadie run c'est-à-dire le sprint tête baissée en-priant-pour-pas-s'en-prendre-une-dans-la-narine-gauche, dérapages pour se coller à couvert, etc.) et les combats sont juste motivants comme il faut, on ne se sent pas dans un simple stand de tir. La camera (en troisième personne) ne m'a pas convaincu sur le papier (on est joueur de FPS ou on ne l'est pas, hein.), mais elle est bien animée et finalement nous permet de voir que les personnages sont ma foi fort jolis. Les personnages, d'ailleurs, sont les seuls supports (avec les décors de la ville en ruine) de l'ambiance du jeu. On ne sait rien, ou presque, sur eux, mais leur grosse bras (poilus, on en est sûrs), les phrases-qui-tuent et les gueules de légionnaires (merci DX10, tout est très bien foutu) suffisent à nous tenir pendant la grande majorité du jeu (à part peut-être le dernier acte, ma foi sans gros rebond). En parlant de personnages, j'ajoute juste que l'un des quatre affreux est une repompe quasi-avouée de 'Terrible' Terry Tate, le seul et l'unique office linebacker (cherchez les vidéos sur YouTube), ce qui m'a bien fait marrer, j'avoue.
En fait, le seul point noir, et c'est même carrément une hérésie, de ce jeu, c'est que Microsoft Games est impliqué. Ils ont l'habitude de signer des bons jeux, ça oui (j'ai Freelancer en tête, mais y'en a d'autres), mais leur nouvelle volonté d'intégrer leur service LIVE d'XBox 360 à la con est non seulement débile, mais surtout intolérable, et je pèse mes mots. J'ai rien contre les services comme ceux-là (Steam en est le plus bel exemple), mais la fausse ouverture à deux balles, merci. Oui, on peut jouer avec juste un profil. Ah par contre pour sauvegarder, ma bonne dame, il faudra repasser, vous comprenez... De qui se moque-t-on (oui, de nous, je sais), même en solo ! Et allez ! Alors bon, vingt minutes d'inscription, parce que c'est évidemment mal foutu de s'inscrire, sinon... Ah, mais par contre, avoir un compte ça sert JUSTE à sauvegarder, après pour que les trucs débloqués le soient, il faut le compte LIVE-2-ex-plus-ultra-que-si-tu-upgrade-ton-compte-ca-baise-tes-sauvegardes. Et ça continue, encore et encore, parce que derrière t'as le compte Gold... J'ai cru devenir fou; je veux pas une AmEx moi, juste jouer tranquille ! Triste de voir un bon jeu gâché à ce point. Je ne vois pas qui serait maso au point de l'acheter, mis à part pour la XBoîte.

Sinon, dans les bonnes nouvelles, ça fait deux jours que Red Alert 3 est annoncé \o/ ! Et viennent de paraître les premières images. Si ça a le niveau d'un C&C 3, moi j'approuve direct. Les vieux grognards se souviendront des magnifiques cinématiques filmées mettant en scène Einstein, Staline, Kane, Tanya :D... Et après le casting de folie de C&C 3 (Kane toujours sublime, avec quelques bonus comme la jolie doctoresse de House M.D., Sawyer de Lost, Lando Calrissian de Star Wars, le Colonel de Stargate SG-1... le truc de geek, quoi), on peut s'attendre à du lourd, du très, très lourd. Au niveau des infos, l'URSS a réussi a faire un voyage dans le temps, qui aurait eu des conséquences catastrophiques : on se retrouve en pleine Troisième, avec en bonus une nouvelle faction :o. Pour l'instant, pas d'info sur cette dernière, ceci dit. Sur ce, un petit screen (bateaux Tesla ?), et surtout le génial thème de RA 2, signé par Frank Klepacki (je prie pour qu'il soit toujours dans la team).



The pain train is coming ! Woo-hoo ! - Eeek

We want war ! WAKE UP !
Frank Klepacki - Hell March 2

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Monsieur K. bouge ses pieds.

10:01 PM / Publié par Monsieur K. / commentaires (1)

Parce qu'on ne se refuse pas 3 minutes 19 de bonne humeur, et que des ananas qui font du headbanging, c'est gage de qualité.



The Senior Junior - Eeek

D-d-don't stop the beat
C-c-c-can't control my feet
P-p-p-people in the street
Come on everybody and move your feet

Junior Senior - Move your feet

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Monsieur K. oublie le lait.

10:00 AM / Publié par Monsieur K. / commentaires (3)

Ah, rien de tel qu'une bonne semaine de vacances improvisées pour repartir d'un bon pied. Bon. Retour à la case Ecosse, où en étais-je ?

C'est toujours comme ça avec moi, de toute façon. J'ai l'attention span d'un chiot de 3 semaines et la mémoire d'un poisson rouge (oui, c'est animalier aujourd'hui). Mes deuxpointzérotages m'avaient amené à tenter la liste de tâches sur ma page d'accueil Netvibes, mais comme ça a, grosso modo, autant de fonctionnalités que le bloc-notes (attention, je ne critique pas le bloc-note Windows, hein. J'ai passé bien trop de temps dessus pour ça, et puis quand c'est juste pour écrire quelque chose, sans avoir besoin de joli formatages style Office 2k7, c'est franchement mieux que Word. Bordel des dieux, je faisais même de la mise en page à coup d'ASCII, et je ne dis pas ça parce que j'étais à Courchevel, désolé mais c'était trop tentant)...err, où en étais-je again ? Ah ouais, [...] bloc-notes, l'utilisation que j'en faisais était somme toutes limitée. Mais bon, après tout, je ne suis pas le seul à tout oublier. L'avantage c'est que parmis les autres dans le même cas, y'a des gens intelligents, et que c'est le genre de gars à inventer Remember The Milk. A vrai dire, j'ai attendu pas mal de temps avant de m'y interesser. On en parle, on en parle, mais je n'avais jamais vraiment regardé de près les fonctionnalités. Au final, je suis convaincu. Et dans le cas de travail de groupe ou de boulot dans une petite structure, cette jolie chose devient doublement indispensable. L'intégration à MSN Messenger, ou encore la localisation sur carte des tâches, sans parler des plus simples updates via mail et autres aprtages de tâches entre utilisateurs. Simple but deadly.

Mais RTM, avec toutes ses qualités, n'est pas le coup de coeur de la journée. Pour rendre à César ce qui est a Kiltiak, c'est sur [GAS], encore, que je l'ai choppé. Commence à bien faire tout ça. Bref, la petite merveille du jour s'apelle LibraryThing et c'est... du social-networking bibliophile. Ouais, là, tout de suite, ça fait peur, mais attendez de voir. La vraie raison d'être de LT est tout simplement de cataloguer l'ensemble de ses bouquins. On peut ajouter un bouquin par ISBN, ou manuellement (ce qui permet d'inclure dans le classement un peu tout et n'importe quoi, du paquet de rapports et d'études de marché ramenés du boulot à la collection de manuels de jeux vidéos Super-Nes) aux 23 millions de livres déjà entrés, le classer (avec possibilité d'afficher la couverture, petit détail que j'aime), puis échanger des avis dessus avec d'autres utilisateurs l'ayant lu, prendre conseil pour les prochains achats de bouquins, ajouter des notes (par exemple pour savoir à qui on l'a prêté, pour éviter, comme moi, d'avoir 50% de ses bouquins hors de la maison), rajouter des tags, etc. etc. Pour vous tous, grands lecteurs, LT est in-dis-pen-sable. Et franchement, quand un site de classement de bouquins arrive à avoir une page de recommandations comme celle-là, c'est que y'a du bon.

Pour finir, du flashmobbing comme on les aime.



Sur ce, je retourne à ma gueule de bois. M'sieurs-dames...

I'm what's left, I'm what's right - Eeek

What if I say I'm not like the others?
What if I say I'm not just another one of your plays

You're the pretender

What if I say that I'll never surrender?

Foo Fighters - The Pretender

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Monsieur K., la guerre, les copains et les dessins animés.

6:34 PM / Publié par Monsieur K. / commentaires (5)

Pour ceux qui traînent ici depuis assez longtemps, mon et son posts précédents n'ont pas du vous surprendre. Vous saviez que nous sommes Anonymous. Les yamabushi de l'Interweb, les spartiates du lulz. Alors quand notre Légion part en guerre, il n'y a pas de choix à faire, on suit et on va contrer sec.

De toute façon, je comptais poster, suite à une conversation avec la Chrys. Et poster à propos de quelque chose de fondateur pour nous autres, à savoir les grands Dessins Animés (avec un D.A. majuscule). Ceux qui ont bercé notre prime jeunesse et que je forcerais mes chiards, quand j'aurais moltonné, à mater. J'en oublierais, peu importe.

Le premier, c'est le Roi des Disneys, evidemment. Le Roi Lion, comment faire plus overpwnant que ça ? J'ai rien à rajouter, putain. Simba, Scar ( <3 style="font-style: italic;">ça c'est une suite réussie.


Aladdin. 'nuff said. C'est comme le Roi Lion, c'est la base de la base. Et Robin Williams qui fait le génie, c'est du bloc. Comme le Roi Lion, le petit plus qui rend vraiment tout ultime, c'est les chansons Disneyennes de la grande époque.

Après, introducing l'oeuvre de Don Bluth. Dans le désordre le plus complet...

Le Secret de NIMH, avec Carradine dans le rôle du Grand-Duc, et qui m'a foutu la peur de ma vie pendant 2 ou 3 ans à chaque fois que je le voyais. Un film tout simplement sublime, bien que très sombre. Bluth à son plus haut.

Charlie mon héros. Ambiance clébards. Grand film là aussi. Comme pour la mort de Mufasa, j'ai été traumatisé par celle de Charlie.

Le Petit Dinosaure. Hé ouais, les aventures de Petits-Pieds, parce que ça aussi j'en ai soupé, chiard. On a beau comparer à Dinosaure (vous vous en souvenez ? Un des premiers Disneys en 3D), ben y'en a un qui est à l'épreuve du temps et pas l'autre.


Pour finir, La Bande à Picsou, le film : Le trésor de la lampe magique. Ouais, non à rallonge. Je sais même pas quels morceaux foutre en gras. Anyway, là aussi, du grand art. D'une parce que Picsou, c'est du très, très grand art (et ceux qui ont lu la Jeunesse de Picsou par Don Rosa savent de quoi je parle), de deux parce que, merde la bande à Picsou (ouh-ouh-ouh) quoi. Respect.

Votre Roi vous invite à la fête, soyez prêts ! - Eeek

Je finirais pas ce post sur un petit bout de chanson, ce coup-ci. Celle-là mérite de plus grands égards. Alors voilà.

Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la littérature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur credo, leur confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait l'quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu'leurs bras lançaient des S.O.S.
On aurait dit des sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait à bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qui ait tenu le coup
Qui n'ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

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Hello Scientology, We Are Anonymous.

6:28 PM / Publié par Monsieur K. / commentaires (0)

Hello, Scientology. We are Anonymous.

Over the years, we have been watching you. Your campaigns of misinformation; suppression of dissent; your litigious nature, all of these things have caught our eye. With the leakage of your latest propaganda video into mainstream circulation, the extent of your malign influence over those who trust you, who call you leader, has been made clear to us. Anonymous has therefore decided that your organization should be destroyed. For the good of your followers, for the good of mankind--for the laughs--we shall expel you from the Internet and systematically dismantle the Church of Scientology in its present form. We acknowledge you as a serious opponent, and we are prepared for a long, long campaign. You will not prevail forever against the angry masses of the body politic. Your methods, hypocrisy, and the artlessness of your organization have sounded its death knell.

You cannot hide; we are everywhere.

We cannot die; we are forever. We're getting bigger every day--and solely by the force of our ideas, malicious and hostile as they often are. If you want another name for your opponent, then call us Legion, for we are many.

Yet for all that we are not as monstrous as you are; still our methods are a parallel to your own. Doubtless you will use the Anon's actions as an example of the persecution you have so long warned your followers would come; this is acceptable. In fact, it is encouraged. We are your SPs.

Gradually as we merge our pulse with that of your "Church", the suppression of your followers will become increasingly difficult to maintain. Believers will wake, and see that salvation has no price. They will know that the stress, the frustration that they feel is not something that may be blamed upon Anonymous. No--they will see that it stems from a source far closer to each. Yes, we are SPs. But the sum of suppression we could ever muster is eclipsed by that of the RTC.

Knowledge is free.

We are Anonymous.

We are Legion.

We do not forgive.

WE DO NOT FORGET.

Expect us.

THIS IS SPARTA


For teh lulz.

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Monsieur K. fait le deuil du papayou.

5:26 PM / Publié par Monsieur K. / commentaires (3)

Hier, j'ai attaqué Spin, de RC Wilson. Hier, je l'ai fini, aussi. Bon signe en général. Je ne vais pas m'étendre sur le synopsis, d'une part parce que ça vous gâcherait de la lecture, d'autre part parce tout le monde (et leurs mères) ont parlé de ce bouquin, qui a notamment reçu par le grand prix de l'Imaginaire 2008 et le prix Hugo 2006. Bon, déjà, balançons la quatrième de couv'.

Une nuit d'octobre, Tyler Dupree, douze ans, et ses deux meilleurs amis, Jason et Diane Lawton, quatorze ans, assistent à la disparition soudaine des étoiles. Bientôt, l'humanité s'aperçoit que la Terre est entourrée d'une barrière à l'extérieur de laquelle le temps s'écoule des millions de fois plus vite. La lune a disparu, le soleil est un simulacre, les satellites artificiels sont retombés sur terre. Mais le plus grave, c'est qu'à la vitesse à laquelle vieillit désormais le véritable soleil, l'humanité n'a plus que quelques décennies à vivre...
Qui a emprisonné la terre derrière le Bouclier d'Octobre ? Et s'il s'agit d'extraterrestres, pourquoi ont-ils agi ainsi ?
Ainsi soit-il. La seule chose que j'aurais à ajouter, c'est qu'on a pas affaire à une enquête d'enfants style Club des Cinqs, mais bien à une chronique de l'Amérique post-"événements d'Octobre" qui s'étale sur plus de trente ans (soit environs 4 x 10^9 ans en dehors du Spin). Cette vision bien centrée dans les U.S., qui passe par Washington, la Floride et le fin fond du Midwest, des locaux de la NASA aux églises de la Bible Belt. D'une certaine manière, j'ai retrouvé une partie de l'esprit du (sublime) Je suis une légende, de Matheson. On a du mal à s'empêcher de penser aux classiques de la grande époque SF, Bradbury et (dans une moindre, moindre mesure) Aasimov. Les extrapolations de Wilson sur la société, la géopolitique et les avancées technologiques tapent juste, surprennent, font réflechir. Ca pose du verbe sur un papier, fait remuer sec la boîte à vent . Donc, je conseille grave.

Ceci étant dit, mon affinité naturelle avec l'interweb et cette intuition supranaturelle qui caractérise les grands génies ont guidé mes clics vers le blog d'une vilaine Rhapsode, pas bohême du tout, mais un poil magyare sur les bords. J'en dis pas plus et j'attends des nouvelles mesures de la Rhapsodie Hongroise, en souhaitant le meilleur à la Pépiplop. En parlant des blogs récents, je veux pas faire chier, mais si Mr. X. pouvait se remuer le postérieur, on n'en serait que plus reconnaissants. Suivez mon r'gard >.> .

Bombardement vocal, verbal Việt Võ Đạo - Eeek

"Papayou, papayou, papayou, papayou lélé
J'ai le plus beau des papayou lélé
Qu'on ait vu depuis des années
Papayou, papayou, papayou, papayou lélé
Ma mère me disait faut pas le montrer
Ça f'rait des jaloux dans le quartier"

Carlos - Papayou

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